12 janvier 2008
Histoire non officielle de la libération des otages, ou le rôle méconnu des peluches dans l'évènement
En direct de Caracas,
C’est par le hublot de l’avion qui devait nous amener vers San José (un jour après la date prévue suite à un problème du vol Air France) que j’ai pu suivre l’évènement que fut la libération des colombiennes Clara R. et Consuelo G. ainsi que de notre ami René pour lequel nous nous étions mobilisés il y a déjà plusieurs semaines. Si la presse a largement fait état de la libération par les Farques des deux colombiennes après plusieurs années d’emprisonnement, aucun journal (mis à part le Bisou) n’a osé faire réfèrence à notre cher René. Certaines personnes cherchent elles à cacher certaines verités ? S’agit-il d’une nouvelle discrimination anti peluche ? Le débat est ouvert.

En exclusivité : la photo des affrontements qui opposèrent les Farques et de courageux nounours.
De plus, en ne parlant que de Mr C. (homme politique vénézuelien dont nous préféront garder l’identité secrète), les journaux occidentaux ne vous ont pas révélé toute la vérité. En effet, ils ont omis de vous faire part de la lutte terrible (comme l’atteste la photo ci-dessus) qui a opposé certains membres des Farques aux plus courageuses de nos amies les peluches. Nous avons donc décidé de rendre ici hommage à Rosemonde, Bleufleure ainsi que les frères Ourses pour leur ténacité, leur courage et leur incroyable esprit d’aventure. Sans eux, René n’aurait sans doute jamais pu regagner son canapé.
A quand la libération d’Ingrid B.? Simba, nous sommes sur place et nous n’attendons plus que vous.
Señor Bisounours, votre envoyé spécial en Amérique Latine.
Commentaires
bonjour et joie a tousse.
Je vais bien et j'aimerais rajouter que mes kinapeur, m^me si il utilise des metodes incorecte, se batte pour de bonne causes. Ils ont été trés genti et mon meme mit a disposition un canaper pour me sentire comme chez moi. Je susi bien contant d'aitre libéré quant m^me car rien ne vau son canaper perso.
Merci pour cette article petit bisounourse. Cela rechaufe le coeur que des gens parle aussi des maleur mon mediatique. Et en plus c'est rondement bien ficeler cette afaire.
René
